Adios Amigos.

Adios Amigos.
Et oui j'aime le changement:

# Enviado el martes 12 de junio de 2007 12:28

Un vertige puis le silence.

Un vertige puis le silence.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse le temps n'arrete pas de se trainer et du jour au lendemain on a comme ca 50 ans. Et l'enfance tout ce qu'il en reste tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.

[ Amélie Poulain ]

Le temps passe et finit par nous dépasser. A priori moi ca fait déjà longtemps.


Je l'ai connue trop tôt. Mais c'est pas d'ma faute. La flèche a traversé ma peau. C'est une douleur qui se garde. Qui fait plus de bien que de mal.

# Enviado el lunes 11 de junio de 2007 12:53

Modificado el martes 12 de junio de 2007 11:43

Anouk le bouc je vous aime.

Anouk le bouc je vous aime.
I New - York

She London

Juste parce que j'en ai rit à en pleurer à faire ça. Si bon de l'avoir retrouvée.
Souvenir de primaire.
Ces dessins ont bercés notre enfance.

Avec en fond :
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# Enviado el viernes 08 de junio de 2007 13:02

Modificado el viernes 08 de junio de 2007 13:54

Ou va le monde, à mon avis plus très loin.

Ou va le monde, à mon avis plus très loin.
.: Les ailes nous manquent, mais nous avons toujours assez de force pour tomber :.

.: J'suis pas pessimiste c'est ma vision du monde :.

# Enviado el miércoles 06 de junio de 2007 10:44

La nostalgie ? Ça vient quand le présent n'est pas à la hauteur des promesses du passé.

La nostalgie ? Ça vient quand le présent n'est pas à la hauteur des promesses du passé.
Parce que je crois bien que même après ca et avec le temps j'aime toujours cette putain de chanson

Je crois bien que le passé me fait trop d'effet. Je n'ai pas su tourner cette page. Je ne sais en tourner aucunes à vrai dire. Je vis trop sur des rêves inachevés ou bien déchus. Je vis trop dans la souffrance de cette disparition et dans celles de ces espoirs transis. Ca fera bientôt deux ans et pourtant c'est comme si la douleur était aux premiers jours. Je n'arrive toujours pas à m'y faire car c'est bien trop dur je crois de se rendre à l'évidence et de s'avouez qu'il ne reviendra jamais. Bien trop dur de réaliser que je ne pourrais plus jamais sentir cette présence rassurante, plus jamais jouer, me bagarrer avec lui. Je ne pourrais plus jamais entendre les surnoms à la con qu'il me donnait. Je ne pourrais plus jamais pleurer car il m'avait tapé trop fort une fois de plus. Ou l'entendre chanter des musiques qui maintenant me font pleurer. Plus jamais l'entendre me conseiller des livres. Plus jamais passer des moments avec lui. J'aurais plus comme seul souvenir de lui cette cicatrice à la main et mes larmes.

# Enviado el martes 05 de junio de 2007 14:37